Bribes...

...

lundi 11 février 2008

Déménagement

J'ai emporté mes anciens messages et vos commentaires dans mes valises que je viens tout juste de déposer ici...
Si le coeur vous en dit, vous pouvez visiter mon nouveau chez moi...
Toutefois, ne faites pas trop attention au désordre : beaucoup de cartons ne sont pas encore déballés !

J'attends votre venue avec impatience.
A très vite !

 

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http://aelys-bribes.blogspot.com

Posté par Aelys à 22:56 - Bribes & fragments [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Problème...

Comme certains d'entre vous ont pu le voir, j'ai de plus en plus de soucis avec la mise en page de mon blog. Ceci est probablement dû aux fausses manipulations HTML de mes débuts, à certains gadgets aussi... Apparemment certaines pages ne sont pas visibles ou apparaissent décalées et je ne peux plus rien modifier sans rencontrer de problème.

Le plus simple pour moi serait de repartir à zéro, de déménager mon blog à une autre adresse sur canalblog ou ailleurs. Toutefois, je voulais savoir, avant, si vous êtes prêts à me suivre, si ce (nouveau) changement ne vous dérange pas trop...

Merci de votre réponse !

Edit du 11 février : Mille mercis à vous tous pour votre compréhension. Je me suis mise à la tâche et je pense avoir trouvé une solution plus simple, qui évitera, je l'espère, à l'avenir, les problèmes de ce type !
Je vais tenter de conserver le contenu de ce blog (vive le copier-coller !) et, dans la mesure du possible, vos commentaires. Je publierai très prochainement l'adresse de mon nouveau blog, qui sera encore en travaux pendant une durée indéterminée !

Posté par Aelys à 21:26 - Bribes & fragments [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 9 février 2008

On joue ?

Je l'avais promis à Dominique, le "d'Art-d'Art" fait son retour.

Le principe reste le même :  identifier  une oeuvre d'art à partir d'un détail...
Et ceci avant Dominique ce qui, je vous le concède, complique largement les règles du jeu...

D_tail

Réponse :


M

Légende : Claude Monet, La Grenouillère, huile sur toile, 1869, Metropolitan Museum of Art New-York. 
Source Wikimedia Commons, oeuvre d'art du domaine public et reproduction photographique du domaine public (licence illimitée, RIbberlin).

Posté par Aelys à 09:54 - D'art-d'art - Bribes & fragments [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 8 février 2008

O comme... Orsenna

GrammaireJeanne et son frère s'embarquent une nouvelle fois à bord du paquebot qui doit leur faire traverser l'Atlantique : leurs parents, séparés, vivent chacun à l'autre bout de l'océan. Cette fois-ci une tempête éclate et les deux enfants sont les seuls rescapés du naufrage qui en résulte. Échoués sur une île paradisiaque, ils sont sains et saufs.. ou presque... Jeanne et Thomas sont muets. Toutefois, leur hôte, Monsieur Henri, a tôt fait de les rassurer : les deux enfant ont un mois pour découvrir l'île à ses côtés et se réapproprier le langage qu'ils ont perdu... voire en apprendre davantage...

Je suis encore sous le charme de ce récit aux allures de fable, inventif, poétique et souvent touchant. Ce roman illustré, qui est un hymne à la langue française et au pouvoir des mots, une invitation à la poésie, à l'apprentissage et à la création, est aussi une pique lancée en direction des grammairiens et de leur jargon. De cette lecture sympathique et inattendue, ressort en effet l'idée essentielle que l'on peut non seulement aborder et apprendre SIMPLEMENT la grammaire, mais aussi apprécier et apprivoiser les mots, à condition de les respecter.

«La tribu des noms est la tribu principale, la plus nombreuse. Il y a des noms-hommes, ce sont les masculins, et des noms-femmes, les féminins. Il y a des noms qui étiquettent les humains : ce sont les prénoms. Par exemple, les Jeanne ne sont pas des Thomas (heureusement). Il y a des noms qui étiquettent les choses que l'on voit et ceux qui étiquettent des choses qui existent mais qui demeurent invisibles, les sentiments par exemple : la colère, l'amour, la tristesse...» (Lgf, p. 80)

«Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t'aime.
Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps. Trois mots reliés chacun par un tuyau de plastique à un bocal plein de liquide.
Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase.
Il me sembla qu'elle nous parlait :
- Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. il faut que je me repose.» (Lgf, pp. 96-97)

 

À noter que le roman est aussi un hommage au chanteur Henri Salvador à qui le personnage de Monsieur Henri emprunte ses traits, la douceur de ses chansons et la poésie de ses mots.

 

Références : Erik Orsenna, La Grammaire est une chanson douce, Paris, Librairie générale française, 2003, 151 p. [Le Livre de Poche]. (Lettre O du Challenge ABC 2008).

Posté par Aelys à 08:22 - Romans - Bribes & fragments [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 7 février 2008

Kauro Mori, Emma, tome 1

J'ai enfin lu mon premier manga ! Et avec tout le bien que Clarabel et Cyrielle ont pu en dire, mon choix s'est tout naturellement porté, pour cette découverte, sur le premier volume de la série Emma...
Une fois apprivoisé le sens de lecture (ça a mis quelques pages, quand même, je ne suis pas une rapide !), j'ai pu apprécier ce genre nouveau pour moi, savant mélange de bande dessinée et de dessin animé, couleurs en moins,  ce qui m'a un peu frustée dans ce cas...
Toutefois, j'ai largement apprécié les dessins de Kaoru Mori, très esthétiques. J'ai été agréablement surprise par la manière dont les graphismes - notamment les expressions des personnages - sont "éloquents", malgré le caractère sensiblement épuré des dessins. La complexité de certaines cases de bandes dessinées m'a souvent posé problème : j'ai tendance à m'appesantir sur chaque vignette, de peur de louper quelque chose. Une difficulté que je n'ai pas rencontrée avec le manga, qui, il me semble, va à l'essentiel et permet une lecture plus fluide...

Emma

Avec ce premier volume, nous découvrons la genèse d'une histoire d'amour impossible en ce XIXe siècle victorien, entre Emma, servante et William Jones, jeune homme de bonne famille.
La trame pourrait sembler relativement mince : une rencontre, quelques retours dans le passé des personnages et l'esquisse de leurs sentiments naissants. Malgré tout, on ne s'ennuie pas un instant. Le plus difficile va être d'attendre de pouvoir lire la suite, les dernières pages de ce premier épisode laissant subtilement le lecteur sur sa faim !

Références : Kaoru Mori, Emma (tome 1), Kurokawa Editions, 2007, 192 p, ill. en noir et blanc.

Les avis de Clarabel, Gawou, Nath (si je vous ai oublié, faites-moi signe !)

Posté par Aelys à 09:07 - Bandes dessinées, mangas - Bribes & fragments [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 6 février 2008

Vendre la peau de l'ours...

Ours

  - Au fait, qu'est-ce que tu me voulais ? dit Marcel.
  - J'y resonge, et maintenant surtout que je suis forcé de passer la nuit pour faire cette poésie, je ne puis me dispenser de ce que je venais de demander : 1) à dîner ; 2) du tabac, de la chandelle ; et 3) ton costume d'ours blanc.
- Est-ce que tu vas au bal masqué ? C'est ce soir le premier, en effet.
- Non ; mais tel que tu me vois, je suis aussi gelé que la grande armée pendant la retraite de Russie. Certainement mon paletot de lasting vert et mon pantalon en mérinos écossais sont très-jolis ; mais c'est trop printanier, et bon pour habiter sous l'équateur ; lorsqu'on demeure sous le pôle, comme moi, un costume d'ours blanc est plus convenable, je dirai même plus, il est exigible.
- Prends le martin, dit Marcel ; c'est une idée ; il est chaud comme braise, et tu seras là-dedans comme un pain dans un four.
  Rodolphe habitait déjà la peau de l'animal fourré.
- Maintenant, dit-il, le thermomètre va être furieusement vexé.
- Est-ce que tu vas sortir comme ça ? dit Marcel à son ami, après qu' ils eurent achevé un dîner vague, servi dans de la vaisselle, timbrée à cinq centimes.
- Parbleu, dit Rodolphe, je me moque pas mal de l'opinion ; d'ailleurs, c'est aujourd'hui le commencement du carnaval. Et il traversa tout Paris avec l'attitude grave du quadrupède dont il habitait le poil. En passant devant le thermomètre de l'ingénieur Chevalier, Rodolphe alla lui faire un pied de nez.
  Rentré chez lui, non sans avoir causé une grande frayeur à son portier, le poëte alluma sa chandelle, et eut grand soin de l'entourer d'un papier transparent pour prévenir les malices des aquilons ; et sur-le-champ il se mit à la besogne. Mais il ne tarda pas à s'apercevoir que si son corps était préservé à peu près du froid, ses mains ne l'étaient pas ; et il n'avait point écrit deux vers de son épitaphe, qu'une onglée féroce vint lui mordre les doigts, qui lâchèrent la plume.
- L'homme le plus courageux ne peut pas lutter contre les éléments, dit Rodolphe en tombant anéanti sur sa chaise. César a passé le Rubicon, mais il n'aurait point passé la Bérésina.
  Tout à coup le poëte poussa un cri de joie du fond de sa poitrine d'ours, et il se leva si brusquement, qu'il renversa une partie de son encre sur la blancheur de sa fourrure : il avait eu une idée, renouvelée de Chatterton.
  Rodolphe tira de dessous son lit un amas considérable de papiers, parmi lesquels se trouvaient une dizaine de manuscrits énormes de son fameux drame du Vengeur. Ce drame, auquel il avait travaillé deux ans, avait été fait, défait, refait tant de fois, que les copies réunies formaient un poids de sept kilogrammes. Rodolphe mit de côté le manuscrit le plus récent et traîna les autres devant la cheminée.
- J'étais bien sûr que j'en trouverais le placement, s'écria-t-il... avec de la patience ! Voilà certainement un joli cotret de prose. Ah ! Si j'avais pu prévoir ce qui arrive, j'aurais fait un prologue, et aujourd'hui j'aurais plus de combustible... Mais bah ! On ne peut pas tout prévoir. Et il alluma dans sa cheminée quelques feuilles du manuscrit, à la flamme desquels il se dégourdit les mains. Au bout de cinq minutes, le premier acte du Vengeur était joué et Rodolphe avait écrit trois vers de son épitaphe.
  [...]  Mais il ne put en écrire que deux pendant la durée du troisième acte.
  - J'avais toujours pensé que cet acte-là était trop court, murmura Rodolphe, mais il n'y a qu'à la représentation qu'on s'aperçoive d'un défaut. Heureusement que celui-ci va durer plus longtemps : il y a vingt-trois scènes, dont la scène du trône, qui devait être celui de ma gloire... La dernière tirade de la scène du trône s'envolait en flammèches comme Rodolphe avait encore un sixain à écrire.
  - Passons au quatrième acte, dit-il, en prenant un air de feu. Il durera bien cinq minutes, c'est tout monologue. Il passa au dénoûment, qui ne fit que flamber et s'éteindre. Au même moment, Rodolphe encadrait dans un magnifique élan de lyrisme les dernières paroles du défunt en l'honneur de qui il venait de travailler. Il en restera pour une seconde représentation, dit-il en poussant sous son lit quelques autres manuscrits.

Henry Murger, Scènes de la vie de bohème (1847-49), chapitre IV.

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mardi 29 janvier 2008

Sept

Depuis que Lune de Pluie m'a invitée à lui faire à, mon tour, 7 "aveux", j'ai  cherché dans ma mémoire et dans celle de mon ordinateur, si je ne m'étais pas déjà pliée à l'exercice... J'ai fini par retrouver le billet en question que je publie à nouveau (avec quelques modifications), afin de lever un peu le voile (pas facile !) :

  1. Je porte un prénom que l'on a donné à seulement 3 enfants en France en 2003, à aucun en 2004 et à 89 l'année de ma naissance (et ce n'est pas Aelys !). (Source : L'Internaute)
  2. Je suis réservée (pour ne pas dire timide) et anxieuse depuis toute petite, au point d'avoir fait ma première année de maternelle par intermittence. Par la suite, j'ai tellement aimé l'école que j'y suis toujours, bientôt 25 ans après ces débuts difficiles.
  3. Je suis très solitaire, autant par choix que par la force des choses.
  4. Fac de Lettres oblige, j'ai pris la mauvaise (bonne ?) habitude de lire plusieurs livres en même temps... Deux est un vrai minimum :) !
  5. Je n'ai aucun sens de l'orientation. Je suis capable de ne plus savoir d'où je viens, en sortant d'un magasin quelques minutes après y être entrée...
  6. Je suis une rêveuse.
  7. Mon rêve le plus cher est d'être mère un jour.

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dimanche 27 janvier 2008

Audrey Couloumbis, Par-dessus le toit

Par_dessusWilla Jo s'est réfugiée sur le toit de la maison de sa tante pour y contempler le lever du soleil. Il signifie tellement pour elle. Elle a aussitôt été rejointe par Petite Soeur. Tante Patty, à qui les deux petites filles sont provisoirement confiées, y voit une nouvelle bravade. Il faut reconnaître que les relations entre Willa Jo et sa tante sont plutôt tendues : la jeune fille a autant de caractère que Patty est autoritaire et inflexible. Quant à Petite Soeur, elle ne dit rien... depuis des semaines...

Un superbe roman jeunesse, plein de sensibilité, qui aborde avec sérieux et mesure des thématiques aussi délicates que la mort, le deuil, la culpabilité mais aussi la tolérance et l'affection. J'ai été en outre agréablement surprise par une écriture simple, qui cherche a reproduire le langage d'une jeune adolescente, sans jamais tomber dans le cliché.

Références : Audrey Couloumbis, Par-dessus le toit, Paris, Bayard Jeunesse, 2002, 245 p.

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samedi 26 janvier 2008

K comme... Kuroyanagi

Totto
Quatrième de couverture (extrait)
:
Simple comme un haïku, belle comme un cerisier en fleurs, pleine d'espérance comme une petite fille de 6 ans, cette histoire vraie offre un regard clairvoyant sur les enfants et l'école.

Tokyo, début des années 40. Totto-Chan, petite fille impulsive, curieuse, bavarde - en un mot, trop pleine de vie - est exclue de l'école primaire : son institutrice s'avère impuissante à canaliser son énergie. Les parents décident alors de confier leur petite fille aux soins de Tomoe, établissement scolaire atypique où le développement personnel de l'enfant prime sur les méthodes d'éducation conventionnelles.
C'est émerveillée que Totto-Chan découvre Tomoe, où les wagons d'un train remplacent les traditionnelles salles de classe, où les enfants choisissent eux-mêmes l'emploi du temps de leur journée, où découverte et pratique, liberté et tolérance sont les maîtres mots. Elle y fait ainsi, pendant plusieurs année, l'apprentissage de la vie et de valeurs qui ne l'aident pas seulement à grandir, mais aussi à s'épanouir et à respecter les autres et leurs différences.

Dans ce texte semi-autobiographique, traduit dans plus de 33 pays et vendu à plus de huit millions d'exemplaires au Japon, Tetsuko Kuroyanagi, vedette de la télévision japonaise, dresse un portrait élogieux de ce qui fut, pendant quelques années, son école primaire, en dévoilant toute l'admiration qu'elle porte à celui qui fut le directeur de Tomoe, Sôsaku Kobayashi.
C'est, tour à tour, curieuse, amusée, mais aussi sceptique, que j'ai parcouru les pages de ce récit et découvert les méthodes éducatives de ce directeur passionné. Je ne regrette absolument pas cette lecture, même si j'en attendais davantage (et probablement à tort) d'un point de vue pédagogique. Même si son auteur a cherché, devenue adulte, à tirer les enseignements et à proposer un bilan de cet enseignement libre et anticonformiste, l'ouvrage est essentiellement le regard que la petite fille a posé autrefois sur son école. Il en résulte une vision qui m'a paru parfois trop enfantine pour être totalement crédible et un récit décousu et simpliste, au fil de souvenirs épars. Probablement Sôsaku Kobayashi aurait-il été plus à même de décrire sa méthode. Toutefois, ce texte n'en est pas moins un moment de lecture aussi divertissant que dépaysant et bien apprécié pour cela !

Que la classe ait lieu dans un véritable wagon avait beaucoup surpris Totto-Chan, mais la façon dont on y prenait place s'avéra tout aussi surprenante. Dans son ancienne école, chacun s'asseyait à un pupitre bien défini, à côté de tel élève, devant tel autre. Mais dans celle-ci, on pouvait s'asseoir chaque jour où l'on voulait, au gré des circonstances ou de son humeur.
[...]
Mais le plus surprenant dans cette école était encore la façon dont se déroulaient les leçons.
À l'école, normalement, on étudiait les différentes matières en fonction de l'emploi du temps - japonais pendant la première heure, par exemple, puis calcul pendant l'heure suivante. mais ici, il en allait tout autrement.
Au début de la première heure, l'institutrice écrivait au tableau la liste des points à étudier dans toutes les matières au programme ce jour-là. «Allez-y, commencez par ce qui vous plaira, disait-elle ensuite».
(Extrait, pp. 42-43)

Références : Tetsuko Kuroyanagi, Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre, Paris, Presses de la Renaissance, 2006, 293 p. (Lettre K du challenge ABC)

Posté par Aelys à 15:15 - Romans - Bribes & fragments [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 20 janvier 2008

...

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À très vite...
 

Posté par Aelys à 12:52 - Bribes & fragments [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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